Paraguay : le Mondial 2026 c'est terminé
Publié : 15h06 par Ludovic VILAIN
La Albirroja s'est inclinée samedi soir face à la France (1-0) en huitièmes de finale du Mondial 2026. Une élimination vécue comme une fierté nationale, entre couverture enflammée de la presse latino-américaine et une attitude paraguayenne vivement critiquée à l'international.
Sous une chaleur écrasante, le Paraguay a résisté pendant plus d'une heure à une équipe de France pourtant très dominatrice. C'est finalement un penalty transformé par Kylian Mbappé, après une main dans la surface, qui a fait la différence. Un but suffisant pour envoyer les Bleus en quarts de finale et clore, en larmes, l'aventure de l'Albirroja.
La presse hispanophone salue le courage
Côté paraguayen, le quotidien Ultima Hora a résumé l'instant par une formule marquante autour de la fin d'un rêve mondial, tandis qu'ABC Color a salué une équipe sortie la tête haute d'une prestation sacrificielle face à l'un des favoris du tournoi. En Argentine, le journal Olé a insisté sur la souffrance des Bleus pour se qualifier. En Espagne, Marca s'est surtout attardé sur l'arbitrage, jugeant que l'arbitre ouzbek aurait manqué une main paraguayenne évidente sur Mbappé plus tôt dans la rencontre.
Une attitude vivement critiquée
Sur le terrain, le sélectionneur Gustavo Alfaro avait bâti un bloc bas et très physique, ponctué de nombreuses fautes — sans qu'aucun joueur paraguayen n'écope du moindre carton jaune, une statistique qui a fait bondir une bonne partie de la presse internationale. Le Guardian a évoqué des gestes dangereux, le Telegraph a pointé des tentatives maladroites de provocation, et l'italien Corriere della Serra a dénoncé un arbitrage jugé trop laxiste face à ce jeu à la limite. Un antijeu assumé à Asunción, où l'on préfère retenir le courage que les excès.
Une nation debout
Malgré la défaite, le président paraguayen Santiago Peña a tenu à saluer publiquement les Guaranís, assurant que tout le pays applaudissait leur parcours. Et il y a de quoi : le Paraguay retrouvait la Coupe du monde après seize ans d'absence, et son exploit face à l'Allemagne au tour précédent restera l'un des grands moments de cette édition. On n'avait pas vu l'Albirroja faire vibrer autant de monde depuis 2010, année de son meilleur résultat historique (quart de finale).
Une leçon pour l'avenir
Reste que si l'Albirroja veut conquérir le cœur des amateurs de football d'ici le prochain Mondial, il faudra sans doute revoir la copie côté fair-play : la combativité, oui — les crampons sur les tibias, un peu moins.
/t:r(unknown)/fit-in/300x2000/filters:format(webp)/filters:quality(100)/radios/latina/images/logo_m1iLvmwBrF.png)
/t:r(unknown)/fit-in/400x225/filters:format(webp)/medias/Vsj0LZpM34/image/Capture_d_e_cran_2026_07_06_a__13_57_451783339118730-format16by9.png)
/t:r(unknown)/fit-in/400x225/filters:format(webp)/medias/Vsj0LZpM34/image/_Credit__Eric_Rojas__Bad_Bunny___Image_5__2_1783081444250-format16by9.jpg)
/t:r(unknown)/fit-in/400x225/filters:format(webp)/medias/Vsj0LZpM34/image/Capture_d_e_cran_2026_07_02_a__16_08_031783001431393-format16by9.png)
/t:r(unknown)/fit-in/400x225/filters:format(webp)/medias/Vsj0LZpM34/image/Capture_d_e_cran_2026_07_02_a__13_51_111782993446828-format16by9.png)
/t:r(unknown)/fit-in/400x225/filters:format(webp)/medias/Vsj0LZpM34/image/Capture_d_e_cran_2026_07_01_a__14_29_241782909298720-format16by9.png)
/t:r(unknown)/fit-in/400x225/filters:format(webp)/medias/Vsj0LZpM34/image/Capture_d_e_cran_2026_07_01_a__14_00_371782907357263-format16by9.png)
/t:r(unknown)/fit-in/500x281/filters:format(webp)/medias/Vsj0LZpM34/image/vacation_726732_12801783345972977-format16by9.jpg)
/t:r(unknown)/fit-in/500x281/filters:format(webp)/medias/Vsj0LZpM34/image/Capture_d_e_cran_2026_07_03_a__13_41_521783079077692-format16by9.png)
/t:r(unknown)/fit-in/500x281/filters:format(webp)/medias/Vsj0LZpM34/image/lisbon_4401269_12801782996462063-format16by9.jpg)