Porto Rico, sur les traces de Bad Bunny

Publié : 15h58 par Ludovic VILAIN

Crédit image: CC0 / Image d'illustration

Alors que Bad Bunny vient d'enflammer la France, direction Porto Rico, l'île qui a vu naître le phénomène planétaire. Entre plages, gastronomie et quartiers habités par son empreinte, voici une Escapade Latina taillée pour les fans comme pour les curieux.

Porto Rico n'a jamais autant fait parler d'elle que depuis que Bad Bunny en a fait le cœur de son dernier album, Debí Tirar Más Fotos. L'année dernière, l'artiste y avait donné une résidence de trente concerts au Coliseo de Puerto Rico, à San Juan, baptisée No Me Quiero Ir De Aquí. Un événement qui avait généré plus de 200 millions de dollars de retombées économiques pour l'île, selon Discover Puerto Rico, et attiré des centaines de milliers de visiteurs venus suivre les traces du chanteur.

À voir : San Juan et ses quartiers habités par son empreinte

Le point de départ logique reste le Viejo San Juan, la vieille ville coloniale aux façades colorées et aux ruelles pavées, où plusieurs bars affichent aujourd'hui des cocktails et des fresques à l'effigie de l'artiste. Non loin, le Coliseo José Miguel Agrelot, théâtre de sa résidence historique, reste un lieu de pèlerinage pour les fans. Pour sortir des sentiers battus, direction Ciales, petite ville productrice de café dans les montagnes du centre de l'île, popularisée par les tournées thématiques inspirées de ses chansons.

Le goût de l'île : entre mofongo et café local

Impossible de visiter Porto Rico sans goûter au mofongo, ce plat à base de bananes plantains frites et écrasées, souvent accompagné de porc ou de fruits de mer. Le lechón, cochon rôti à la broche, reste également un incontournable des tables locales, en particulier dans la région de Guavate. Côté boissons, le café cultivé dans les hauteurs de Ciales et de la Cordillère centrale bénéficie d'une réputation grandissante, portée par un regain d'intérêt touristique pour l'arrière-pays. Et sans doute que Bad Bunny en boit aussi une petite tasse chaque matin pour garder la pêche ...

Infos pratiques

Porto Rico se rejoint depuis Paris avec une escale, généralement via Madrid ou les États-Unis, pour un trajet total d'une douzaine d'heures. L'île étant un territoire "non incorporé" des États-Unis, la monnaie utilisée est le dollar américain et les ressortissants européens n'ont pas besoin de visa, une simple autorisation ESTA suffisant pour un séjour touristique. La période idéale pour visiter s'étend de décembre à avril, en dehors de la saison des ouragans qui court de juin à novembre. Comptez une température moyenne de 28 à 30°C toute l'année, avec une mer chaude propice à la baignade sur les plages d'Isla Verde ou de Luquillo. Et si jamais vous tombez sur Bad Bunny en train de se reposer sur la plage, après sa tournée, vous aurez tout gagné !