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Sidaction 2018 : encore du travail à faire dans l’information

23 mars 2018 à 10h31 Par Mikaël Livret
Crédit photo : Sidaction 2018

L’édition 2018 du Sidaction commence ce vendredi. Elle va durer trois jours pour collecter des fonds et aider la recherche. Mais cette année, l’accent est mis sur la nécessité de ne pas relâcher l’attention. Surtout auprès des plus jeunes souvent mal informés.

Le 110. C’est le numéro de téléphone pour donner et soutenir la recherche contre le virus du Sida. Chaque année 6.000 pers découvrent encore leur séropositivité en France dont 1.813 uniquement pour la région parisienne (chiffre de 2016 de l’Institut de Veille Sanitaire). Les deux départements les plus concernés sont Paris, qui concentre 41 % des découvertes de séropositivité franciliennes en 2013, et la Seine-Saint-Denis avec 15 % (base de données VIH de Santé publique France - 2016). L’an dernier l’édition du Sidaction s’était achevée sur 4,07 millions d’euros de promesse de dons.

Fausses idées et croyances farfelues, les moins de 25 ans ne semblent pas forcément bien informés sur les modes de transmission du virus. Parmi les idées reçues qui ont la dent dure, le Sida peut se transmettre par la transpiration, l'utilisation d'une contraception permet d'empêcher la transmission du VIH ou encore un vaccin permet d'éviter le Sida… Voici ce qu’une majorité de jeunes français, âgés de 15 à 24 ans prennent pour argent comptant, selon un sondage Ifop-Bilendi pour le Sidaction. Ce qui est totalement faux ! 

On rappel que seuls le sang, le sperme et le liquide séminal (qui s'écoule au début de l'érection), les sécrétions vaginales et le lait maternel peuvent transmettre ce virus. En revanche, il est possible que le virus se transmette lors d'un contact entre la bouche et un organe sexuel, même si le risque est limité.